Marseille, été 1965. Jules et Louise font les cent pas dans un bureau. Trois ans plus tôt, au lendemain de l'indépendance de l'Algérie, ils avaient décidé de ne pas quitter leur terre d'accueil. Ce choix allait bouleverser leur vie.
Marie Grande Gueule est l'histoire d'une famille déchirée entre deux pays, deux époques et deux combats. Une histoire d'amour, de femmes, de couple, d'attente, de lutte, de rupture, d'espoir, de sacrifice.
- LES THEMES -
La guerre d'Algérie... Et après ?
Photographie d’une époque tiraillée entre les enjeux politiques et les malentendus de deux histoires, de deux cultures et de deux pays, qui ne seront plus jamais les mêmes.
Les femmes, le féminisme
Photographie de deux générations de femmes. Du dialogue entre tradition et modernisme naîtra peut-être la femme «moderne».
Le drame devient tragédie grecque
La famille déchirée par les passions : l’amour, la vengeance, le pouvoir. Le messager, le choeur, le piège qui se referme doucement comme une fatalité sur une femme criant sa rage d’aimer.
- LIVRE D'OR -
Beaucoup d’émotion, de qualité et de sens. Le jeu des acteurs est très juste.
Gros coup de coeur ! Encore bravo !
Du suspens, des larmes, vous nous emmenez au cœur de cette belle histoire. Merci.
Marie et son petit bout de vie nous ont pris aux tripes.
Merci pour cette belle écriture et merci aux comédiens pour leur interprétation si juste et très émouvante ! J’ai apprécié la mise en scène sobre qui laisse toute la place au texte. Bravo !
C’est vraiment du beau travail, votre affaire ! Compliments !
Un texte fort et fort bien joué.
Bravo à l’auteur. Bravo aux comédiens. Vive les grandes gueules !
Nous avons passé un très bon moment, rempli d’émotions. Merci à l’auteur pour cette très belle pièce et aux acteurs qui l’ont si bien interprétée.
Marie grande gueule, acteurs grand talents !
Ce spectacle, tant par le texte que le jeu extraordinaire des acteurs, m'a ému et touché à en pleurer à chaudes larmes. J’étais rassuré à la fin, à la vue des yeux brillant et rouges du public, de ne pas avoir été le seul. Les nombreux rappels en furent témoins.
Très belle soirée, émouvante et pleine. Réflexion tendue dans l’évocation de cette guerre stupide. La voix des femmes, la fille, celle qui ne veut pas être une victime passive, la mère, celle qui n’a jamais su s’affirmer. La solitude éperdue de chaque protagoniste enfermée dans ses convictions pour ne pas sombrer. La mise en scène me semble avoir choisi comme éclairage, celui des individus qui peuvent se perdre dans leurs choix conduits avec détermination. Ah que c’était lourd de sens ces regards qui ne se croisent pas ! J’avoue avoir eu aussi presque de la tendresse pour cette pelote de laine comme symbole de ce qui peut se transmettre ou bien se perdre. Une pièce de théâtre c’est bien un auteur qui rencontre le metteur en scène qui va la mettre en jeu dans l’expression des comédiens. Que de bel ouvrage entre vous tous, un joli tissage (ou alors un tricot).
- DANS LA PRESSE -
"Un spectacle dont on ne sort pas indemne et qui habitera longtemps les mémoires."
Reg'Arts > Lire l'article
"Le texte est juste, les silences laisse le public réfléchir sur notre société et appelle à la révolte."
Théâtre & Dépendances > Lire l'article